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Notre amitié adoucira toutes tes douleurs ~ [ PV Ezio Achenza ]

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Jeu 6 Aoû - 7:46
"Il t'a embrassée comme si tes lèvres étaient de l'oxygène et qu'il ne pouvait plus respirer.". ∞ (Gabrielle Linebak x Ezio Achenza )

   Réveil brutal, une migraine à s'envoyer en l'air. Les souvenirs te reviennent peu à peu, mais qu'est-ce que t'a fais Gabrielle ? Enlacée dans les bras d'un inconnu... Pas si inconnu que cela quand tu te rends compte qu'il s'agit d'Ezio. Vos corps entremêlés, tu te rends compte que vous êtes à poil, L'appartement en bordel. Ferme, les yeux et réfléchis.

Téléphone qui sonne... Oui, c'est ça, Ezio avait appelé, car Angéla l'avait laissée. Quitter la maison en pleine nuit pour se taper trente minutes de course jusqu'à son antre. Arrivé en sueur, pleurer, rire et pleurer de rire. Se souvenir des dernières années autour de bouteilles déjà bien entamées avec une pizza en supplément. Se défier et finir par s'embrasser pour finir au lit. Passer une nuit de folie et, sans doute s'endormir. Certes, tu avais déjà passé des nuits chez Ezio, mais lui dormait par terre.

Tout ça dans ta tête, ce mélange, pourtant cela ne semble pas encore te gêner, ses bras comme couverture, les draps par terre avec vos vêtements, de l’alcool renversé  avec des parts des pizzas et des assiettes en carton partout. Vous avez foutu un sacré bordel, mais un sourire te vient aux lèvres, tu te rappelles des assiettes utilisées comme frisbee, t'avais du bien alimenter pour en arriver là. C'était ta première cuite... Et ta première fois au lit. À 16 ans, tu ne t'étais jamais posé la question de quand cela arriverait et avec qui, c'était loin d'être ta priorité, mais, maintenant, tu le sais. Ton cœur bat si vite... Les effets de l'alcool ? La culpabilité te ronge quand tu penses à Angéla. Grande amie à ton père, tu la connus avant qu'Ezio ne tombe sous son charme, pourtant, tu t'es toujours méfiée d'elle. En même temps, c'est ton caractère Gaby.

De toute façon, c'est fait, tu peux rien y faire. Ça commence à revenir, tu t'imagines l'improbable comme si Angéla allait rentrer tout de suite, et comme si ton père allait l'apprendre. Tu ne veux pas envoyer Ezio en prison pour détournement de mineur et surtout pas gâcher sa relation avec Angy, car si cela se trouve, ce n'était qu'une simple dispute... Tu as si chaud à force de stresser pour rien, tes mouvements brusques ont sûrement réveillé Ezio et tu ne peux t'imaginer la tête de cul que tu as ce matin !
   
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Ven 7 Aoû - 7:10
Quelque chose me réveille, mais je me réveille doucement ,m’étirant avant de sentir quelque chose à mes jambes. Je décide de les bouger pour me libérer, me tournant sur le dos en soupirant. J’ai mal à la tête et j’ai encore envie de dormir… C’était quoi sur mes jambes ? Angela est revenue ? Je me redresse en écarquillant les yeux et c’est là que je me vois nu en compagnie de… Gabrielle ? A poil aussi ? J’attrape la couverture par réflexe, cachant mon entre jambe avant de me souvenir de la soirée. J’ai l’impression que le ciel me tombe sur la tête. Je finis par rester assis sur le lit, poignant mes cheveux en m’en voulant complètement. Pourquoi ai-je fait ça ? On a passé un bon moment et j’ai finis par coucher avec elle ! C’est une amie en qui je tiens et comment j’ai pu me laisser emporter ? J’inspire profondément en me recroquevillant, posant mon front sur mes genoux. C’est trop a supporter tout ça ! Le départ d’Angela.. Gabrielle dans mes draps … Je me sens vraiment mal.

-Gaby… Je… JE suis désolé… Je….

Bordel, j’ai trop mal. Je sens une boule, difficile à avaler dans le fond de ma gorge avant que je n’inspire encore une fois en me couchant, me laissant tomber sur le dos pour m’enrouler et me cacher sous la couette en me mettant sur le ventre. Je vais faire quoi maintenant ? Vais-je savoir la regarder dans les yeux après ce que j’ai fait ? Le prendra t’elle mal ? Vais-je devoir casser notre amitié après ça ? Je finis par marmonner sous la couette.

-Tu m’en veux ? Tu vas me fuir ? Si j’ai des problèmes j’assumerais…

Je finis par sortir ma tête de sous la couette pour la regarder en coin avant de venir près d’elle pour l’enlacer. Je ne veux pas qu’elle me repousse. Je veux juste entendre qu’elle ne m’en veut pas, même si la tentation et le désir était là, je regrette à présent d’avoir craquer hier soir. Que j’y pense… Je… Elle… Vierge… Plus vierge !!! Bordel de merde ! Je me redresse pour basculer un peu au-dessus d’elle en la regardant dans les yeux paniqué.

-Dit moi que tu as déjà fait l’amour avant. Dit moi que je n’étais pas au courant ! Merde je suis sûr que c’est moi ton premier.. Je t’ai fait mal ? Tu m’en veux ? Je…

Mon crâne va exploser sous la rafale de questions que j’ai dans la tête alors que mes lèvres ne suivent pas. Je me bascule de nouveau sur le dos, posant mes mains sur mon visage en me maudissant…
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Mar 1 Sep - 6:14
"Il t'a embrassée comme si tes lèvres étaient de l'oxygène et qu'il ne pouvait plus respirer.". ∞ (Gabrielle Linebak x Ezio Achenza )

C'était évident. Il n'avait pas réagi de manière positive. Tu croyais vraiment qu'il allait se lever et te dire « Salut Gab' » Eh bien non, tu vois, c'est une catastrophe, tu ne sais plus quoi faire et tu t'enfonces dans un gouffre.
Pas la peine de te cacher avec ce drap Ezio, Gabrielle a déjà tout vu de toi... Et surtout elle sait tout.
La culpabilité, c'est ce qui te vient en le voyant dans cette position fœtale. Tu lui as fait du mal, et ce n'était pas ton intention. La seule chose que tu as envie de faire ? Fuir. Comme à chaque fois, tu fuis, mais tu ne peux pas. Ezio, c'est tout ce qui compte dans ta vie, c'est ton coéquipier, le frère que tu n'as pas eu. La raison remporte et tu restes, assise sur ce lit que tu considères comme maudit.

-Gaby… Je… JE suis désolé… Je….

Entendre des mots lance encore plus cette migraine qui t'arrache la tête. Tu voudrais lui répondre, lui dire non. Non, ce n'est pas ta faute, c'est moi, c'est toujours moi, c'est ça d'être proche de moi, cela finis toujours mal. Toujours toi... Ton impression ? Le monde entier t'en veut, tu es indésirable, les mêmes paroles que tu te répètes sans cesse. Ces mots qui ne veulent pas sortir de ton cœur, car c'est de là qu'il vienne, tu les gardes toujours bien au chaud.

Respire un bon coup afin que tes larmes ne tombent pas. Tout ce stress te fait mal, ton cœur va lâcher ou quoi ?
Ezio ce cache sous la couette, pour un mec fort et baraqué, il passe tout de suite pour une petite fille. Tu enfiles discrètement tes sous-vêtements, tout le monde sait que tu n'as jamais était à l'aise avec ton corps, les vestiaires de sport en tout cas le savent. Petit frisson en pensant à ceci.
Que faire ? Le dénigrer de sa carapace de tortue pour avoir son jugement ou attendre ? Tu prends tes genoux entre tes bras et, te balance, cela t'a toujours apaisée.

Finalement, tu entends sa voix. Sa tête sortir de cette couette ne peux t’empêcher de sourire. Un sourire compatissant, oui. En revanche, non, tu ne vas pas fuir et en aucun cas lui en vouloir et s'il a des problèmes, tu le suivras dedans ces merdes. Ses bras t'enlacent. Ils sont si chauds... Tu l’étreins encore plus pour lui prouver que tu ne regrettes rien. Ces chuchotements sortent enfin de ta bouche pour se glisser à son oreille.

« Je ne veux pas que tu t'en veuilles, c'est ma faute et, arrête de penser à des trucs affreux. Je lis dans tes pensées »


C'est une chose réelle, tu sais bien qu'il explose intérieurement de tout. Trop de sentiments vous envahissent. Son regard paniqué te le confirme d'ailleurs. Il devrait se douter que tu ne répondrais pas à ces questions, puis il en savait déjà la réponse. C'était bien le premier. Tel que tu es, t'aurais bien envie de l'engueuler en lui disant d’arrêter de s'impitoyer sur son sort mais, ce serais trop méchant. Alors qu'il s'allonge, tu retires ses mains de son visage et lui prends la tête. Tu ne peux t’empêcher de caresse sa joue avec ton pouce. Le regardant droit dans les yeux, tu sors tout simplement quatre mots.

« On s'en fout »

Pour finir, tu le chatouilles. Il a toujours redouté cela et toi, tu ne peux t’empêcher d'exploser de rire comme lui à chaque fois que tu le surprends avec et, jamais il n'a pu t'en vouloir des griffures infligées suite à ces impardonnables minutes de bataille.

 
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Mer 2 Sep - 2:51
Mon bras se fait tirer de devant mes yeux. Je la regarde alors, sentant ses mains sur mon visage, je me détends avec la caresse qu’elle me fait sur ma joue. Nos regards ne se lâchent pas et je ne peux m’empêcher de sourire en entendant ces paroles. Ah non ! Voilà qu’elle me chatouille et je ne peux m’empêcher de me contracter pour ne pas sentir ses chatouilles, mais je e tortille un peu, ayant du mal à rester insensible. Mince ! ca chatouille de trop, je n’arrive pas à bloquer la sensation et je commence à me crisper un peu plus, essayant de retirer ses mains pour qu’elle arrête, mais ce n’est pas facile. Je finis par pouffer de rire, sentant que mes barrières se lâchent et je commence à me tortiller en lui disant d’arrêter entre deux rires. C’est insupportable comme sensation ! Je n’en peux plus ! Il faut que je me défende. Elle est tellement rapide avec ses mains que je ne trouve que le moyen de la faire basculer, dos sur le lit pour me retrouver au-dessus d’elle en emprisonnant ses mains de les miennes. C’est avec un sourire satisfait que je la regarde, mais mon regard montre que je mijote quelque chose. Je ramène ses mains pour que je puisse les bloquer avec l’une des miennes afin de me libérer l’autre et je commence à la chatouiller.

-Alors tu aimes ça ?

Après quelques minutes, je m’arrête, soupirant et gardant un sourire heureux sur mon visage en la fixant avant de sortir du lit, embarquant le drap autour de mes hanches pour aller vite enfiler un boxer dans la salle de bain avant de revenir près d’elle. Je me glisse dans le lit à côté d’elle, soutenant ma tête de ma main pour savoir la regarder comme il faut. Ça me fait bizarre de savoir ce qu’il s’est passé entre nous, mais je ne veux pas non plus que cela ait gâché notre amitié. C’est le visage plus doux et pensif que je viens la prendre dans mes bras, faufilant ma tête dans le creux de son cou.

-Je ne veux pas que ça ait changé quoi que ce soit dans notre amitié. Je tiens à toi ! Je ne veux pas te perdre Gab’…

Je me redresse à nouveau pour la regarder dans les yeux, tirant sur ses joues de chaque côté avant de pouffer de rire en me relevant du lit, attrapant son bras pour qu’elle se lève.

-Aller paillasse ! On va aller déjeuner… Tu veux manger quoi ?

Houlà !Je m’arrête de marcher et je me rends seulement compte que c’est le foutoir dans le salon… On a fait quoi hier pour que ça soit comme cela ? On a surement encore bien fait les cons ! J’hausse les épaules en soupirant avant de me remettre en marche, tirant toujours Gab’ avec moi vers la cuisine qui a l’air en meilleur état avant de lâcher Gab’ pour aller dans le frigo.

-Au fait, je ne vois pas pourquoi tu n’aimes pas ton corps… Tu es assez sexy comme fille !

Je lui affiche un sourire franc en sortant la tête du frigo avant d’y retourner, mais je ne trouve rien d’extra à se mettre sous la dent. Je grogne un peu avant de le refermer en décidant tout de même de faire couler un café, faisant un signe à Gab’ pour savoir si elle en veut un aussi .
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Lun 28 Sep - 8:36
"Il t'a embrassée comme si tes lèvres étaient de l'oxygène et qu'il ne pouvait plus respirer.". ∞ (Gabrielle Linebak x Ezio Achenza )

-Alors tu aimes ça ?

Tu as du mal à entendre tellement vos rires résonne dans la pièce. Cette fois, il avait réussi à contrer ta technique, résultat : vous aviez tout les deux mals aux ventres à cause de quelques griffures et de cette crise de fou rire. Ce sont les moments comme cela qui te font aimer la vie Gabrielle.

Monsieur décide enfin à aller enfiler un boxer, pendant ce temps tu décide d'enfiler son tee-shirt en guise de « robe de nuit ». En réalité, tu avais toujours rêvé de faire ces petits trucs, mais, sans copain, c'est impossible. Car oui, Gaby, tu as toujours considéré l'amour comme inconnu à tes yeux. Jamais tes relations ne dépassent un mois, va savoir pourquoi. Il faut avouer que dès fois, tu te poses la question, tu as toujours était perdue dans ces sentiments-là, cela te tourmente de ne pas trouver le bon, mais quand tu as un prétendant, ton besoin de liberté reprend toujours le dessus. De plus, tu n'es pas toujours très douce et affective. Tu en es donc arrivé à plusieurs conclusions. Soit, personne ne te mérite vraiment, soit t'es vraiment chiante ou soit la vie de célibataire te conviens bien. Dans tous les cas, personne ne t'auras jamais entièrement dans la vie.

Ezio revient pour t'ôter toutes ces mauvaises pensées, tu ne peux jamais retenir un sourire en sa présence, surtout quand le jeune homme te câline. C'est toute la force qu'il possède. Il arrive à te faire espérer des jours heureux et effacer tes humeurs ravageuses.

-Je ne veux pas que ça ait changé quoi que ce soit dans notre amitié. Je tiens à toi ! Je ne veux pas te perdre Gab’…

Oh mon chou, ne craint rien, Mademoiselle te fera toujours une place dans son cœur quoiqu'il arrive, ton nom y est gravé. Votre amitié est bien plus forte qu'une partie de jambes en l'air, d'ailleurs, toutes les personnes savent que rien ne vous arrête quand vous êtes ensembles, ça en a déjà fait fuir plus d'un. Alors, comme d'habitude, tu lui réponds à ta façon, sans oublier ce sourire que seul lui ne peut comprendre.

« Que t'es con ! Tu sais déjà ce que j'en pense. »

Tirée brusquement du lit, déséquilibrée, tu marches dans une substance qui ressemble à de l'alcool. Tant que ce n'est pas du vomi, ça ne te gêne pas. Aucune surprise quand le barman ouvre le frigo et que celui-ci est vide. Combien de fois, c'est toi qui as ramené de la bouffe, tu le sais, c'est toujours la dèche chez lui. Heureusement pour lui, tu n'as pas l'habitude de déjeuner le matin alors un café te suffira. Tu acquiesce donc d'un signe de tête sa demande.
Si Gabrielle avait eue du café dans la bouche, elle se serait sûrement étouffée, sexy, elle ? Ohlala, malheur à toi d'avoir dit ces mots !
Pendant que monsieur prépare les cafés, tu commences à ranger un peu ce gros foutoir. Tu sens l'appel de la chaîne hi fi et ne peut te retenir de l'allumer. Tu as toujours le chic pour tomber sur de ces choses, comme cette musique par exemple. Tout naturellement, tu commences à danser en même temps que tu nettoies. Le balai à la main te servant de micro, tu pars dans tes délires. Au moins une partie du sol de la cuisine est propre maintenant. Au passage tu prends un sac en carton que tu te mets sur la tête en prenant d'abord le soin de faire des trous pour voir et pour boire.

« -Un petit karaoké ?  »

Sur ces mots, tu ajoutes deux sucres à ton café. Sans cela, tu ne pourrais pas le boire. Premièrement, car ce café est dégueulasse et deuxièmement, car tu n'aimes pas quand c'est trop agressif. Surtout de bon matin. Ton index posé sur la lèvre inférieure, tu le regardes d'humeur taquine


« Toujours aussi sexy ? »


 
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Dim 18 Oct - 23:44
Ca réponse me fait sourire et en moi-même je ne peux m’empêcher de me dire que je sais à quel point je peux être con comme elle le dit si bien. Je prépare les café tranquillement alors que Gab’ s’amuse a rangé ? Dès le réveil ? Elle abuse vraiment là… Elle finit par allumer la chaîne hifi avant de continuer son rangement en suivant le rythme de la musique. Elle me fait sourire. Elle est vraiment agréable comme fille, toujours le don de rendre la journée amusante. Je continue de préparer les cafés, attendant que le thermo finisse de coulés jusqu’à ce que j’entends la machine grondé. On y est presque ! Qu’il termine vite de faire couler les dernières goutes, mais mon regard se pose sur elle. Elle prend le balai pour un micro ou je rêve ? Je secoue la tête en souriant alors qu’elle demande si je veux faire un karaoké en ayant mis un sac sur sa tête.

-Oh my good !

J’éclate de rire, je n’arrive plus à me contenir tellement c’est drôle. Je fais même trembler la carafe dans ma main, mettant du café plus sur le comptoir que dans les tasses. Il faut que je me reprenne sinon je vais être obliger de refaire du café à ce rythme. Je sais ! Je finis par le poser sur le comptoir pour savoir rire sans trop salir, bien que la maison est déjà dans un sale état. Je cache ma bouche pour retenir mon rire en la regardant quand elle me demande si elle est toujours aussi sexy ? Mon fou rire est enfin contenu pour redevenir un peu sérieux. J’attrape rapidement la serviette pour ramasser le plus gros du café qui loge sur le comptoir avant de lui répondre d’un ton taquin.

-Même avec tout ce que tu fais pour faire croire que tu ne l’es pas, tu restes sexy, ouais…

Je me retiens de rire, attendant presque qu’elle en pète un plomb à force que je lui dise qu’elle est sexy. Je continue ma tâche avant de lancer la serviette imbibée dans le lavabo en allant la prendre dans mes bras, la taquinant en la chatouillant un peu avant d’arrêter pour profiter de ce contact.

-Quand accepteras-tu les compliments Gab’ ? Surtout que tu sais à quel point je suis sincère !

Je lui retire son sac de la tête rapidement pour déposer un tendre baiser sur sa joue avant de la lâcher pour commencer à doser mon café de sucre et de lait. Je tourne la cuillère dans ma tasse en me perdant un peu dans mes pensées avant de finalement gouté. Bordel c’est chaud ! Je la repose aussitôt, grimaçant un peu avant de la regarder.

-Gab’… Pourquoi tu m’as laissé faire cette nuit ? Tu me caches quelque chose ?

On parle souvent de tout et de rien, mais c’est vrai qu’entre nous, on parle toujours de notre amitié. On a jamais creusé plus loin dans notre relation et là je me demande vraiment si elle n’est pas attiré par moi. Pour ma part, elle me plait énormément, mais son âge et notre lien m’a toujours freiné, préférant garder notre amitié intact et restant surtout fidèle à Angela, mais aujourd’hui, ou en sommes-nous dans tout cela ?
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