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Est-ce une rencontre banale? [Pv: Aria Mizako]

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Ray Bernadsonn
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Sam 31 Oct - 6:18
Aujourd'hui cela fait une semaine pile que Ray est dans cet établissement. L'internat Kyrie. Et autant dire que cette semaine n'a pas été de tout repos, autant pour le rouquin que pour les éducateurs. En effet Ray ne c'est franchement pas laissé faire, il a refusé l'autorité des professeurs et des éducateurs jusqu'à en être arrivé aux mains. Ray ne regrette rien, que pourrait-il regretter? Pas ça en tout cas. Le délinquant avait oublié la vie en milieu scolaire. Après tout cela faisait depuis la troisième qu'il n'allait plus en cours, donc deux ans presque trois. Il avait oublié comment se soumettre à la hiérarchie du lycée. Il agit de la même manière avec un délinquant qu'avec un professeur, vous comprenez le problème. A cause du refus de Ray à obéir, il eut un rendez-vous avec le directeur, le CPE, le psychologue et une jolie punition. Trois heure de retenue pour violence contre un éducateur.  Ce qui s'est passé? Ray répondait avec insolence au professeur et refusait de sortir de la classe. Ne voulant pas en arriver au main, le prof appela un éducateur qui dut se battre avec Ray pour le faire sortir de la salle de classe et l'emmener dans le bureau du CPE, ce qui ne fut pas facile pour le pauvre éducateur. Après un long blabla du CPE que Ray eut très vite oublié, il fut forcé d'aller voir le psy du lycée.

Ce que le roux pense des psychologue? D'après lui ce sont des médecins pour les riches qui n'ont rien d'autre à faire que de s'inventer des problèmes. Donc comme vous l'aurez compris, Ray n'a pas très envie d'aller voir ce médecin. Tellement qu'il est resté un long moment devant la porte sans entrer. Ca le faisait chier. Pourquoi aller le voir? Ca changerait quoi, hein? Ca aussi ça le mettait en rogne. C'était inutile d'aller le voir. Au moment où il se décida de rebrousser chemin, la porte qui le faisait face s'ouvrit. Le psychologue, un quarantenaire, le regarda un court moment et lui demanda la raison pour laquelle il ne rentrait pas dans le bureau. Ray lui répondit par un long silence. Devant cette réponse, le psy soupira et le fit entrer. Le roux n'avait plus vraiment le choix, donc il s'affala sans aucune grâce sur le divan au fond de la pièce.
Le docteur ne réagit pas, ayant l'habitude de ce genre de provoque. Il partit donc s'asseoir devant son bureau, là le médecin se présenta et commença directement avec des questions qui commençaient déjà à barber Ray. Des questions du genre: "Alors qu'est-ce que tu fais ici?" ou "Comment tu t'appelles, dans quel groupe es-tu et quel âge as-tu?" ou bien "Pour quelle raison es-tu dans cet internat?" ou encore des affirmations voir des ordres tel que "Parles-moi de ce que tu faisais avant d'être ici.". Que des questions chiantes, qui soûlaient le gamin. Mais bon, il ne pouvait rien faire d'autre que d'y répondre sèchement.

Le docteur prenait patiemment des notes sur son carnet, demandant de temps à autre des précisions et des détails. Parfois il se coupait même et posait une question que Ray qualifierait de complètement ridicule et étrange. C'était long, trop long, pour ne pas ennuyer Ray. Du coup il s'amusait à tirer sur le cuir noir du sofa ou bien compter les nuages ou réfléchir tout simplement. Comme d'habitude dans ce genre de moment de réflexion, il finit toujours par broyer du noirs. Des souvenirs de moments atroces dans sa vie, la douleur, la honte, l'humiliation, le mal-être, tout cela le hantaient encore. Il n'entendit qu'une question: "Et, vous aviez des amis ou une petite-amie?". Un long silence suivit cette question. Sans plus réfléchir, il répondit naturellement, fixant le vide. Ne clignant même plus des paupières, ne bougeant plus, il ressemblait juste à une poupée désarticulée. Le psy ne s'en formalisait pas et continuer avec ses questions de plus en plus douloureuses pour le brun. Jusqu'à ce qu'une question le glace totalement: "Vous aimez les hommes?".

Ray se leva automatiquement, envoyant voler à l'autre bout de la pièce le divan sur lequel il était assis et partit d'un pas lourd et mécanique vers la porte. Il tira sur la poignet de toutes ses forces, celle-ci ne bougea pas, elle émit juste un craquement bizarre. Le bruit fut ensuite suivit de la voix grave et rauque du médecin.

- << Ne vous acharnez pas sur cette pauvre porte! Elle est verrouillée.>>

Le roux tourna donc la tête vers le psychologue et lâcha la poignet. Il le regarda droit dans les yeux, le défiant de cette manière. Le docteur, lui, gardait tout son calme. Les lèvres de Ray s'ouvrèrent légèrement pour laisser sortir quelques mots:

- << Donnes-moi la clé, ou ouvres cette porte. >>

Le plus vieux hocha négativement la tête et d'un geste de poignet désigna le fauteuil renversé. Le délinquant comprit l'ordre silencieux du psy et s'approcha du divan pour le remettre à sa place tout en ne quittant pas le regard du médecin. Après avoir ranger ce qui fut déranger, Ray s'approcha du bureau et tendit la main vers le psychologue qui ne fit que lui dire:

- << Notre séance n'est pas terminée, finissons vous voulez? >>
- << J'veux pas! Laisses-moi partir sale vieux ou j't'en décoche une! >>
- << Serait-ce ma question sur votre préférence sexuelle qui vous aurez vexer? >>
- << Ca te regardes pas! J'ai aucune raison d'être là! >>
- << Vous êtes donc homosexuel?  >>
- << Mais putain! Ta gueule! J'ai rien à te dire! >>

Le quarantenaire prit des notes tout en demandant au brun de retourner s'asseoir. Ce que Ray fit en bougonnant après avoir donné un coup de pied dans le bureau du médecin impassible. Quand le lycéen fut assis, le psychologue reprit la parole pour faire un monologue sur le fait qu'être homosexuel n'était pas un problème et ne devait pas être un complexe.
Bien sur, Ray ne pouvait s'empêcher de penser que ce psy était particulièrement idiot. En même temps, penser que le brun avait un complexe par rapport à ça paraissait totalement insensé pour lui. Il n'a jamais eut de problème avec ça et n'en aura sûrement jamais. Sur le coup, le rouquin avait juste était surpris et gêné par la question. En même temps c'est vachement glauque qu'un mec avec trente/vingt ans de plus que lui, lui tire ça sans le prévenir.
Après une dizaine de minutes de monologue ennuyeux du psy, Ray le coupa vulgairement pour lui demander l'heure. Désespéré par le manque de tact de l'adolescent, le docteur lâcha un long soupir. Essayant de garder son sang-froid jusqu'au bout, et releva la manche de sa chemise pour regarder le cadran de sa montre de marque autour de son poignet gauche. Accroché aux lèvres du plus vieux, Ray fût assez déçu quand il apprit qu'il restait encore quinze minutes de rendez-vous.

Malheureusement pour Ray, le sujet de conversation de ces quinze dernières minutes furent deux sujets qui fâchent: sa famille et son ex. Le médecin posa donc ainsi le doigt sur un grosse faille chez le délinquant, qu'il s'empressa d'ailleurs de noter. Les réponses Ray se faisaient de plus en plus froides et sa voix ne faisait que s'aggraver. Il ne voulait pas parler de cette partie là de son passé, c'était encore trop douloureux. Les blessures étaient toujours ouvertes. L'envie de hurler et de pleurer sa peine le rongeait. Mais il ne pouvait montrer ces si grosses faiblesses à ce vieil homme. La pitié de ce vieux, Ray peut s'en passer. Sans répondre à aucune des dernières questions du psychologue, Ray attendait l'autorisation du docteur pour enfin pouvoir sortir. Le médecin, lui prenait des notes dans son carnet sur le comportement du roux face à ses questions. De temps en temps Ray fusillait du regard le docteur pour lui faire comprendre qu'il ne répondrait pas à cette question non plus.

Le rouquin poussa un long soupir en penchant la tête, ainsi positionné il vit la petite ouverture de la fenêtre qui faisait dos au psy, qui d'ailleurs continuer à poser des questions. Sans sucés. Ray souria, un sourire crispé qui intrigua le docteur, qui haussa un sourcil. Sans plus d'explication, le délinquant se releva en un bond et courra vers la fenêtre pour tirer sur celle-ci dans le but de l'ouvrir assez pour qu'il puisse s'échapper. Le docteur se leva aussi et essaya d'arrêter l'élève un peu trop turbulent prêt à sauter du troisième étage pour s'enfuir. Le quarantenaire l'attrapa par la taille en lui criant d'arrêter car c'était trop dangereux. Pas prêt de changer d'avis, le brun continua de tirer sur la fenêtre, qui finit par s'ouvrir en grand. Le sourire du gosse s'agrandit et il essaya de se dégager des pattes du psy.

- << Putain! Lâches-moi vieux schnock! >>
- << Hors de question! Je ne tiens pas à avoir la mort d'un élève barjot sur les bras! >>

Ray poussait des cris à la limite de l'hystérie, se débattant de toutes ses forces. Le médecin épuisait se mit entre le délinquant et la fenêtre et tendit les clés au roux. Pendant un instant Ray fixa les clés, puis il les arracha des mains du docteur et lui tourna le dos. Le psy reprit enfin son souffle, replaçant ses lunettes qui avaient glisser sur son nez lors de leur petit affrontement. Fier d'avoir remporter ce qu'il voulait, Ray sortit un léger sourire aux lèvres.

Enfin sortit du bureau, Ray cacha, dans un geste devenu automatique, ses cheveux et une partie de son visage dans sa capuche. Il fourra ensuite dans sa poche le trousseau de clés que le psychologue avait oublié de récupérer. On ne sait jamais, ça lui sera sûrement utile un moment ou un autre. Le brun reprit une grande inspiration et mit ses mains dans les poches de sa veste noir et reprit sa marche lente et tête baissée. Réfléchissant un peu plus calmement à l'heure qu'il venait de passer dans le bureau de ce psy. Ne prenant même pas la peine de regarder devant lui. Il préférait fixer ses baskets. De toutes manières il ne risquait pas de croiser grand monde vu l'heure qu'il était et de toutes manières même si il y avait des gens de les couloirs, ils l'éviteraient forcément. Voir un mec à capuche quand tu es seul dans un couloir ce n'est pas très rassurant, donc pas grand monde ne risquait de lui chercher des noises... Il pouvait donc se plonger dans ses pensées en paix.
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Aria Mizako
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Mer 11 Nov - 3:31
Mes cheveux attachés en queue de cheval, un crayon en main, j’écris soigneusement les réponses de l’exercice de math demandé par la prof. Je crois qu’il n’y a que dans cette matière que je reste concentrée une heure entière sans foutre le bordel, ou que je m’endorme sur ma table comme une merde. Bref, concentrée sur mon exercice, je ne me rends pas compte que la brunette près de moi m’observe attentivement. Je lâche un léger soupire avant de poser mon regard sur elle, de prendre mon livre d’exercice et lui foutre un coup sur la tête avec.

-Ne me regarde pas, fais tes exercices plutôt !

Un petit « aïe » se fait entendre, mais rien à faire, je vois toujours son  regard perçant posé sur moi. Rougissant petit à petit, je lui tire les joues puis je retourne sur mon exercice. Ryoko n’aime vraiment pas les maths et peu importe les cours et les explications que j’ai pu lui donner pour l’aider à comprendre et à apprécier cette matière, rien n’a marché. Enfin bon, on ne pas aimer toutes les matières j’imagine. Un petit sourire prend place sur mes lèvres, j’aime être en sa compagnie, la sentir près de moi, sa seule présence me fait oublier tous mes soucis. Je l’aime comme je n’ai jamais aimé personne, c’est clair. Et plus les jours passent, plus cet amour grandit. Que se passera-t-il le jour où tout cela sera fini ? Non, il ne faut pas que je pense à ça mais pourtant, je le sais, je le sais que tout dans ce monde est éphémère. Posant mon crayon sur mon cahier, je venais de terminer tous mes exercices, je perds mon regard à travers la fenêtre attendant patiemment la fin du cours. Perdu dans mes pensées, la sonnerie me ramena vite à la réalité. Un baiser sur la joue me fit sourire, je regarde la silhouette de la brunette se diriger vers la sortie pour se rendre sûrement à la cafét’. Moi je n’avais pas faim, après être sortie de la classe, je suis montée au toit.

Allumant ma clope, m’appuyant sur la rambarde, je regardais dans le vide écoutant les bruits aux alentours. Des oiseaux, le vent, les feuilles des arbres, la voix des élèves, il n’y avait que des bruits habituels. Je jette un bref coup d’œil à mon portable surveillant l’heure. Oui, j’avais un rendez-vous chez le psy aujourd’hui. Il s’en était passé des choses récemment, mon mental en avait pris un sacré coup, mais je ne lui parlais de rien, je détournais toutes ses questions pour en savoir plus sur lui. Manipuler les gens était si simple après tout. Ce vieux ne saura rien sur moi, mes problèmes ne concernent que moi. J’écrase ma clope sur le sol avec mon pied avant d’esquisser un petit rire remplie de malice. Qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui poser comme question cette fois-ci ? Je m’étire un moment avant de reprendre mon sac au sol et redescendre pour aller au bureau du psy.

Arrivée en avance, je pose mon oreille sur la porte, écoutant la conversation de la personne présente avec le professionnel. Ça a l’air bien animé là-dedans vu comment ça crie. Un mec semble vouloir sortir par la fenêtre, le psy semble « légèrement » paniqué. Quel est cet individu qui donne du fil à retordre au vieux ? Entendant des pas se rapprocher de la porte, je m’écarte, m’adossant sur le mur à ma gauche. Un jeune homme franchi la porte en premier, enfilant sa capuche, je le vois glisser des clés dans sa poche. Ne me dites pas que ce sont les clés du bureau… Je regarde du coin de l’œil l’intérieur du bureau, le psy m’a l’air bouleversé. Euh…je repasserai plus tard j’imagine. Je suis alors l’ado discrètement et sans prévenir personne, je saute sur son dos « en mode hu dada ».

-Hey toi, tu m’as l’air d’un drôle de personnage. Pourquoi t’as piqué les clés du vieux ? Tu comptes rentrer dans son bureau pour fouiner dans les dossiers des délinquants ou quoi ?

Oui je suis assez cash comme personne, vous vous y habituerez, ne vous en faites pas.
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Ray Bernadsonn
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Dim 15 Nov - 7:29
Ray avait reprit sa marche, tout en réfléchissant à son précédent rendez-vous. Tout aurait été calme et parfait pour notre brun, si un poids sur son dos ne l'avait pas surpris. Sans vraiment comprendre ce qui se passait, l'ado céda à la "panique" et se mit à gesticuler pour retirer ce fardeau, là, il pût entendre une jeune fille probablement sur son dos, lui poser quelques questions.
"Hein? De quoi? C'est qui elle? Elle me prend pour cheval ou quoi? Putain attends elle est sur MON dos?!" Voilà les pensées du brun à ce moment précis, mais bien sur un tout autre langage sortit d'entre ses fines lèvres.

<< Wooh! Pour qui tu te prends?! Descends de là! >>

Cette "charge" n'avait réellement pas l'air de vouloir descendre de sa monture, ce qui insupporta Ray. Qui commença à bouger dans tout les sens, dans le but de faire descendre l'intruse. Tel une sorte de rodéo, le roux sautait, se penchait, se relevait, se re penchait.
Il n'aurait jamais pu prévoir ce qui allait se passer dans ce couloir, cette pensée fit rire intérieurement le délinquant. Mais impossible de pouvoir remarquer cet amusement sur son visage. Le brun ne faisait que crier, gigoter et froncer les sourcils. En gros, son expression facial n'était pas tout à fait en raccord avec ses pensées. M'enfin, le contexte était relativement farfelu et étrange. Un naine ne venant de nulle part lui saute dessus. Comment ne pourrait-il pas trouver ça drôle.

<< La vue est belle de là-haut? Je suis une bonne monture?! >>

Ces mots aurait très bien pu être vu comme une mignonne petite blague, mais l'intonation de l'ex-chef de gang en disait long sur le but de ses phrases. Comme vous l'aurez probablement compris, ces mots ne devaient pas être prit à la rigolade. Ne voyant aucune réaction direct de la part de la "cavalière", Ray se mit à courir à toute vitesse le long du couloir, faisant ainsi plusieurs allez-et-retour.
Autant vous dire que le brun avait très sérieusement l'impression d'être "Eclair" le jeune poney de la petite Marie-Rose. D'un côté cette situation le faisait rire (intérieurement toujours) et de l'autre cela l'agaçait au plus haut point. En même temps qu'on lui saute dessus de cette manière, par surprise, n'était peut-être pas le meilleur moyen de faire connaissance avec lui.
Pendant son sprint, Ray prit la peine d'essayer de réfléchir à ce qui se passait.
Il sortait de son rendez-vous forcé avec le psy, qui avait d'ailleurs était bien mouvementé et à sa sortie quelqu'un, une fille vu sa voix, s'était mise à lui sauter dessus comme on le ferait en équitation. Il réfléchit à la raison de son acte, il n'y trouva aucune logique. Elle lui avait poser plusieurs questions, que l'adolescent se força de se rappeler.
Ah oui! Ca lui revenait! Elle lui avait demander pourquoi il possédait les clés du bureau. Elle s'attendait peut-être à une réponse. Et bien il ne l'a lui donnera pas cette réponse.  Après tout, il n'avait aucune raison d'y répondre et si il faut en venir en main pour qu'elle lui foute la paix. Il le ferra. Maintenant qu'il y réfléchissait c'était peut-être pour être sur qu'il ne s'enfuit pas qu'elle s'était accrochée sur son dos. Il avait trouvé une hypothèse sur le raisonnement de cette fille mais sa logique lui échappait toujours.

Après, il pourrait peut-être renverser la situation, la plaquer au sol et la violer. Est-ce que la fan d'équitation avait réfléchit à cette possibilité? "Elle aurait dût!" ce dit le rouquin.
Allez, il allait tout de même lui laisser une ultime chance de s'enfuir, il n'était pas cruel à ce point. Il freina et s'arrêta en plein milieu du couloir, là il souffla.

<< Si j'étais toi, je profiterais de ce moment pour m'enfuir... >>

Est-ce que si elle n'utilisait pas ce dernier joker il allait la violer?... Lui même ne le savait pas, il risquait d'avoir encore plus d'ennuis mais d'un autre côté les conséquences lui importait peu, trop peu même. Non, il ne la violerait pas. Enfin ceci dit, une chance comme celle-ci ne se représentera peut-être plus. Mais la pitié le faisait tout de même hésiter. C'est vrai que depuis qu'il s'était fait violer, il n'avait lui-même plus violer de femmes et d'hommes... Est-ce que c'était mieux comme ça? Pfff... Il ne savait pas. "On verra..." fût une de ses dernières pensées du moment.
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Aria Mizako
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Mar 17 Nov - 5:49
-Wooh! Pour qui tu te prends?! Descends de là!

Le jeune m’a l’air bien étonné en sentant un poids inconnu surgir de nulle part sur son dos. Oups, j’aurai peut-être dû le prévenir ? Un sourire envahit mon visage alors que je sens le mec à capuche gigoter dans tous les sens.

-La vue est belle de là-haut? Je suis une bonne monture?!

Une bonne monture ? Il vient lui-même de se traiter de cheval, vous avez bien entendu, non ? Je n’y suis pour rien là ! Avant même de pouvoir répondre à sa question, il commença à galoper tel un fidèle destrier. M’accrochant assez fort à l’individu pour éviter de dégringoler, je lâche un « youpiiii » dans la foulée. Je ne sais pas vraiment si son but premier est de me faire lâcher prise mais si c’est le cas, ce n’est pas très concluant. J’adore la vitesse, que ce soit dans les attractions ou monter sur une moto, j’adore. J’esquissai un léger rire en le voyant s’épuiser inutilement à faire des allers-retours. T’es pas sortie de l’auberge avec moi mon pauvre, je suis du genre à ne jamais lâcher prise quoiqu’il arrive. Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas emmerdé quelqu’un de la sorte d’ailleurs. Poursuivant son effort tout en silence, il semblait réfléchir. A quoi ? Sûrement à la manière de se débarrasser de moi. Pourquoi ne pas profiter de cette occasion pour lui faire les poches ? Le vol était ma spécialité après tout. Un arrêt brusque, le voilà qui finit par prendre la parole.

-Si j'étais toi, je profiterais de ce moment pour m'enfuir...

Serait-ce une menace ? Un petit rire m’échappe, mes pieds reviennent se poser sur le sol. Je m’étire longuement avant de prendre la parole d’une voix calme mais un peu moqueuse à la fois.

-M’enfuir ? Devrais-je avoir peur de toi ?

Commençant à jouer avec le trousseau de clés dérobé dans la poche de l’inconnu, je continus mon discours d’un ton plus sérieux.

-J’imagine que t’es nouveau ici alors laisse-moi t’expliquer deux ou trois trucs que tu ne sembles pas avoir réalisé. Cet internat accueil des délinquants de toutes sortes. Ça va d’un gamin qui s’est fait prendre à voler des sucettes à des cannibales, meurtriers ou schizophrènes. Apprend à connaitre qui tu as en face de toi avant de lui faire des menaces ou quoi que ce soit d’autre. Un accident peut très vite arriver dans cette bâtisse de fous.

Il devait être là depuis quelques jours seulement, voir 2 semaines au plus. Je répertorie tous les délinquants de l’internat et son visage ne me dit vraiment rien. En quelle classe est-il ? Et surtout, pourquoi a t’il atterrie ici ? Je lâche un soupir avant de ranger les clés en lieu sûr, dans mon soutif.

-Confisquées. Tu m’as l’air bien trop impulsif pour garder ceci en ta possession.

Il ne viendra pas les chercher, s’il fait ça il risque gros. Au meilleur des cas, il repartira avec seulement le nez éclaté, au pire… Il ne le fera pas, du moins je l’espère pour lui. Restant tout de même à l’aguet de n’importe quel geste de sa part, je reprends la parole calmement.

-Qui es-tu ? Quel âge as-tu ? Et qu’est-ce qu’il t’est arrivé pour que tu finisses ici ?


Le questionnaire allait commencer, mieux vaut savoir à qui on a affaire.
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Ray Bernadsonn
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Mer 18 Nov - 5:53
- << M'enfuir, Devrais-je avoir peur de toi? >>

"Aaaaah! La naïveté! Comment peut-elle tirer cette merde en ne me connaissant même pas? J'ai peut-être affaire à une comique!"Se dit-il. Ray se contenta de répondre par un petit ricanement étouffer, ne bougeant pas d'un pouce.

- << J’imagine que t’es nouveau ici alors laisse-moi t’expliquer deux ou trois trucs que tu ne sembles pas avoir réalisé. Cet internat accueil des délinquants de toutes sortes. Ça va d’un gamin qui s’est fait prendre à voler des sucettes à des cannibales, meurtriers ou schizophrènes. Apprend à connaitre qui tu as en face de toi avant de lui faire des menaces ou quoi que ce soit d’autre. Un accident peut très vite arriver dans cette bâtisse de fou. >>

Ray émit un petit bruit avec sa bouche, montrant ainsi son agacement. "J'ai vraiment autre chose à foutre que faire joujou avec cette nana...!" Pensa le délinquant tout en soufflant et regardant le mur à sa droite, tel un collégien ne voulant pas écouter les reproches de sa prof de français sur son attitude. Il réfléchissait. Ca y est, si elle se mettait à lui donner des cours c'est qu'elle cherchait réellement à perdre les os de ses jambes. Il avait vraiment du mal à comprendre son cheminement de pensées. Quelques choses lui échappait, son but. Est-ce qu'elle en avait un au moins? Peut-être qu'elle cherchait juste à le faire chier. C'était une possibilité à prendre en compte. Mais avait-elle réfléchit aux conséquences? Ceci dit, peut-être que c'était en fait une championne de boxe anglaise... Si c'était le cas peut-être qu'il comprendrait mieux. Cette discussion commençait déjà à l'emmerder. Et si il se barrait?

Un geste de la blonde réussit à étonner l'adolescent, oui cette méthode pour cacher l'objet qu'elle avait dérobé à Ray. Cacher les clés dans son soutient-gorge était en effet une bonne méthode pour être sur que le brun ne les récupère pas mais, cette technique ne marche que et uniquement sur Ray.
En effet, il ne plongerait sûrement jamais sa main "là-dedans". Déjà parce qu'il tient aux quelques cartilages non-cassés de son nez et aussi par rapport au fait que cette partie de l'anatomie féminine  est à la limite de le dégoûter. Pas qu'il trouve ça sale, mais juste que... "C'est pas trop son délire", comme dirait les adolescentes en manque de matière grise.
Dans tout les cas, il l'avait sûrement sous-estimer ça ne faisait plus l'ombre d'un doute. Dans ce cas fallait-il la frapper? Après tout, vu le gabarit de cette meuf et le sien il avait de plus grande chance de gagner un combat à main nu. Mais qui sait, peut-être qu'elle se promène avec une arme... Oui, l'ado réfléchissait très sérieusement à ce qui pourrait se passer par la suite, il avait l'habitude de faire ça maintenant. Tel une hyène, il ne s'attaque qu'au maillon faible d'un groupe, au faiblesse des autres et aux blessés. C'est tellement plus facile, n'est-ce pas?
Dans ce cas là, il n'est pas totalement sur de sortir indemne d'une bagarre avec cette nana étrange. Elle est un peu trop... Imprévisible. Cela l'agaçait mais encore une fois, d'un autre côté il trouvait ça intéressant. Après avoir cacher les clés la jeune blonde lâcha ces quelques mots:

- << Confisquées. Tu m'as l'air bien trop impulsif pour garder ceci en ta possession. >>

Vous savez ce qui énervait le plus Ray dans les paroles de la jeune fille? C'est qu'elle avait raison. Et ça lui donner une raison de plus ne pas être content. Comment ce faisait-il qu'elle sache déjà ça? Ca se lisait sur son visage? Si oui, il faudrait qu'il bosse pour cacher ça. Mais attends, elle comptait vraiment garder ces clés? En tout cas, le rouquin ne serait pas très d'accord. Ce qu'il gagne il le garde et c'est pas cette blondasse qui changera ça.

- << Qui es-tu? Quel âge as-tu? Et qu'est-ce qui t'es arrivé pour que tu finisses ici ? >>

Cette fois-ci, Ray se devait de répondre. Il tourna donc son regard émeraude pour le planter dans celui de la blonde en face de lui. Ce qu'il adorait lancer des regards défiants comme celui-ci!

- << Ca y est c'est l'heure de l'interrogatoire? Tu penses vraiment que je vais te répondre? Donc tu sais quoi, je vais pas répondre et je vais te demander très gentiment et calmement de me rendre ce que j'ai réussi à chopper et que tu t'es empressée de voler. Ta maman ne t'a jamais dit de une: de ne pas parler aux inconnus et de deux: de ne jamais prendre quelque chose qui ne t'appartient pas sans une autorisation? >>

Pendant un court temps de pause, il regarda un peu plus sérieusement la jeune fille. Ne cherchant même pas à être discret, il la fixa de la tête aux pieds. Petite par rapport à lui (en effet 1m63 est plus petit qu'1m89), des cheveux blonds et longs relevés en une queue de cheval, des yeux d'un bleu qu'il qualifierait d'aveuglant et un style vestimentaire banale comme le reste de son visage ou de son corps. Enfin, une humaine, quoi. Rien d'extraordinaire de ce côté-là, c'était plutôt ce qu'il y avait dans sa tête qui intéressait le jeune homme. Après cette petite analyse il reprit la parole avec une petite grimace pincé collée au visage.

- << Sinon ça t'arrive souvent de sauter sur des gens, leur faire les poches et leur faire perdre leur temps par la même occasion? Nan, parce que jusqu'à maintenant ça a eut le don de bien m'énerver comme il faut. Alors peut-être que tu t'en fous de mon agacement, mais moi j'aurais aimé passer le reste de mon après-midi calmement. Donc encore une fois, vu que tu ne me connais pas, ça serait sûrement plus malin pour toi de me rendre ce qui m'appartient et de partir aussi vite qui tu es venue. >>

Bien sur l'ex-chef de gang savait pertinemment que cette nana ne lui lâcherait pas les basques avant d'avoir eut ce qu'elle voulait, donc toute sa parlote n'était écouté que par les murs, ou en tout cas probablement. Mais si on va dans ce sens là, alors cette blonde voulait le questionner pour en savoir plus sur lui, ou elle voulait les clés... Mais la logique manque pour les clés, si c'est ce qu'elle cherchait alors elle se serait déjà enfuie depuis un petit moment or, elle est toujours en face de lui à lui poser des questions peu intéressantes. Donc il peut en déduire qu'elle ne veut qu'apprendre des choses sur lui. Oui, mais pourquoi?...
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Aria Mizako
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Mer 18 Nov - 11:38
Après mes quelques questions, l’étudiant osa enfin affronter mon regard, plongeant ces deux yeux verts dans mes deux océans.

-Ca y est c'est l'heure de l'interrogatoire? Tu penses vraiment que je vais te répondre? Donc tu sais quoi, je vais pas répondre et je vais te demander très gentiment et calmement de me rendre ce que j'ai réussi à chopper et que tu t'es empressée de voler. Ta maman ne t'a jamais dit de une: de ne pas parler aux inconnus et de deux: de ne jamais prendre quelque chose qui ne t'appartient pas sans une autorisation?

Un long soupir s’échappe d’entre mes lèvres. Etait-ce si compliqué de répondre à mes questions ? Apparemment oui, et en prime j’ai le droit à la réplique sur « la maman », génial. Il me dévisage mais je ne dis rien, attendant ses prochaines paroles. S’il me sort une blague sur les blondes, je lui crache à la gueule sans aucune retenue.

-Sinon ça t'arrive souvent de sauter sur des gens, leur faire les poches et leur faire perdre leur temps par la même occasion? Nan, parce que jusqu'à maintenant ça a eut le don de bien m'énerver comme il faut. Alors peut-être que tu t'en fous de mon agacement, mais moi j'aurais aimé passer le reste de mon après-midi calmement. Donc encore une fois, vu que tu ne me connais pas, ça serait sûrement plus malin pour toi de me rendre ce qui m'appartient et de partir aussi vite qui tu es venue.

J’éclate de rire. Les mecs ont toujours l’impression d’être supérieur aux femmes mais quelle est la vérité en fin de compte ? Lorsqu’un homme menace une femme, elle doit avoir peur ? L’homme est plus puissant que la femme ? La femme est plus faible que l’homme ? Toutes ces absurdités sont tellement risibles. L’homme aura toujours plus de muscles que la femme, certes, mais la femme compense avec autre chose que ses bras. Le bon gros fou-rire passé, le sourire au coin des lèvres, mon regard revient se planter dans le sien.

-Monsieur est énervé ? Quelle tristesse. Je ne te connais pas, tu marques un point, mais ne t’en fais pas pour ça, quelques infos sur une personne suffisent pour qu’elle ne soit plus qualifiée d’inconnu. Je ne sais pas comment toi tu fonctionnes, mais perso, j’ai passé l’âge de demander quoi que ce soit à ma mère.

Je fais une courte pause avant de reprendre d’un ton plus sérieux que le précédent.

-Arrête un peu tes mises en garde petit scarabée, je ne suis absolument pas intimidée par toi. Tu veux savoir pourquoi ? Peut-être que je cache une arme sous mon t-shirt. Il me suffirait de faire un trou dans ta petite tête et BAM, raide mort.

Mimant avec des gestes mes phrases, fusillant toujours le jeune de mes yeux bleus, je finis par lui avouer sagement.

-En vérité, je n’ai aucune arme sur moi. Enfin remarque, les clés pourraient en faire office. Mais bon, je les laisse là où elles sont pour le moment, sauf si…

Lui avouer que je suis sans défense est dangereux ? Je n’ai pas besoin d’arme pour me défendre après tout. Vous êtes les premiers informés pourtant. Je fais mine de réfléchir un instant avant de balancer.

-J’ai trouvé ! Si tu me dévoiles quelque chose d’intéressant sur toi, je te redonne ces clés. Qu’en dis-tu ?

Le marché me semblait plutôt équitable, non ? Bon d’accord, je l’arnaque un peu puisque c’est lui qui a dérobé les clés à l’origine mais bon, il faut tirer profit de toute situation, non ? Aria, quand perdras-tu cette habitude de faire tourner en bourrique tout ton monde ? Probablement jamais.
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Ray Bernadsonn
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Dim 22 Nov - 8:00
Ray dévisageait la blonde, quelque chose l'agaçait chez elle. Peut-être qu'il l'aurait voulu plus soumise. Mais bon, elle avait l'air d'avoir un caractère bien trempé, donc il ne pouvait pas trop compter sur ça. Après un court silence, l'interlocutrice de rouquin éclata de rire.
Ouh la! Il en était limite choqué, personne jusqu'à maintenant ne lui avait rit au nez de cette manière. Ce changement était plutôt désagréable pour le délinquant.

- << Monsieur est énervé ? Quelle tristesse. Je ne te connais pas, tu marques un point, mais ne t’en fais pas pour ça, quelques infos sur une personne suffisent pour qu’elle ne soit plus qualifiée d’inconnu. Je ne sais pas comment toi tu fonctionnes, mais perso, j’ai passé l’âge de demander quoi que ce soit à ma mère.  >>

Etait-ce un demi-sourire qu'il pouvait apercevoir? Oh! Cette gamine l'intéressait de plus en plus. Mais bien sur, il n'avait pas l'air très très joyeux. La tronche qu'il tirait... Elle aurait pu effrayé plusieurs enfants. Heureusement que ses yeux n'étaient pas des armes à feu, je pense que vous avez saisi pourquoi. En effet, il fusillait du regard la jeune fille face à lui, seul la couleur de ses yeux pouvait réchauffer un minimum son regard, qui se faisait de plus en plus glacial à chacune des paroles de cette meuf. Oh oui, ce n'était pas de l'intimidation, l'ex-chef de gang n'était pas juste un peu ronchon, il était réellement énervé. Bien sur, il faisait un minimum d'effort pour garder son sang-froid, mais il ne faisait que bouillir au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient.

- << Arrête un peu tes mises en garde petit scarabée, je ne suis absolument pas intimidée par toi. Tu veux savoir pourquoi ? Peut-être que je cache une arme sous mon t-shirt. Il me suffirait de faire un trou dans ta petite tête et BAM, raide mort. >>

"Petit scarabée"? Elle le sous-estimait elle aussi ou quoi? Ray se retint de faire tout geste ou même la moindre parole qui serait violente. Il n'avait pas fini de juger si il gagnerait une bagarre contre elle. Bon certes, vous allez me dire, c'est un homme, il a ses chances. Mais le brun, devait éviter toutes blessures, donc il fallait qu'il réfléchisse à deux fois avant de lui décocher une droite. Bon, on va pas se le cacher. Ray avait vraiment très envie de frapper ce mignon petit visage...

- << En vérité, je n’ai aucune arme sur moi. Enfin remarque, les clés pourraient en faire office. Mais bon, je les laisse là où elles sont pour le moment, sauf si…  >>

Ne faisait-elle pas une belle boulette en lui avouant ça? C'est ce que le brun se demandait, après tout peut-être que c'était volontaire de sa part. Oui, toujours avoir la peur de l'ennemi. Ne jamais partir vainqueur, c'était ce qu'il avait retenu de ses combats de rue gagnés ou même perdus.

- << J’ai trouvé ! Si tu me dévoiles quelque chose d’intéressant sur toi, je te redonne ces clés. Qu’en dis-tu ? >>

Le brun soupira une fois de plus. Pourquoi tenait-elle autant à en connaître plus sur lui? Si c'était une technique de drague, c'était mal partit. Enfin bon, que voulait-elle dire par "intéressant"?

- << Hum... Tu lâches pas l'affaire toi, hein? Qu'est-ce que cette damoiselle veut savoir? >>

Le délinquant réfléchit quelques instants, avant de préciser sa question en brisant ainsi une fois de plus le silence.

- << Qu'est-ce que tu veux dire par "intéressant"? >>

Après tout il n'avait pas grand chose à perdre, à part un petit peu plus de sa fierté. Mais, bon cette nana ne le laissera probablement pas en paix si il se cassait. Donc c'était sûrement un de ses seules chances pour partir avec les clés et indem. Il sortit finalement une de ses mains restées depuis un petit moment déjà dans ses poches, pour la passer dans sa chevelure plus ou moins rebelle, bayant pas la même occasion.
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Aria Mizako
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Mer 25 Nov - 3:16
-Hum... Tu lâches pas l'affaire toi, hein? Qu'est-ce que cette damoiselle veut savoir?

Il n’a pas cherché la bagarre et est rentré tête baissée dans le marché que je venais de proposer. Je me retournais les méninges pour trouver THE question lorsqu’il reprit la parole.

-Qu'est-ce que tu veux dire par "intéressant"?

La définition du mot « intéressant » était pourtant simple mais monsieur a l’air de ne pas vraiment comprendre la simplicité. Triste histoire…

-Bah quelque chose que personne ne sait, une chose que tu caches à tous.

Oui, avoir la connaissance d’un secret est toujours avantageux. Pourquoi ne pas faire du chantage après ? Non, je ne suis pas comme ça ou du moins, il ne va pas falloir qu’il m’emmerde sinon je le détruirais mentalement si ce n’est pas physiquement. Bref, restons « gentille » pour le moment.

-N’hésite pas à me balancer un bon gros dossier surtout !

Qu’allait-il me dire ? Bonne question. En tout cas, ça a intérêt d’être croustillant sinon il peut dire adieu aux clés.

-Ah et j’oubliais de préciser, ça a intérêt d’être vrai comme secret, un mensonge bien trouvé ne m’intéresse absolument pas.

Je laisse apparaitre un grand sourire sournois sur mes lèvres en attendant un moindre mot de sa part.
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Ray Bernadsonn
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Dim 6 Déc - 7:07
- << Bah quelque chose que personne ne sait, une chose que tu caches à tous. >>

"Comme le fait que j'aime baiser des mecs?"

- << N’hésite pas à me balancer un bon gros dossier surtout ! >>


"Mais bien sur...!"

- << Ah et j’oubliais de préciser, ça a intérêt d’être vrai comme secret, un mensonge bien trouvé ne m’intéresse absolument pas. >>

"C'est vrai que je me vois obliger d'avouer quelque chose d'intéressant pour Mademoiselle!"
Ray émit un grognement, montrant bien à quel point elle le faisait chier. Bien chier, même. Avant le sois-disant médecin et maintenant une naine collante. Ca lui donner une raison de plus de ne pas aimer les femmes, tiens.
Bref, il fallait qu'il rassemble ses quelques neuronnes. Pffeuh! "Un secret" et "croustilant" en plus? Mais elle n'avait rien d'autre à foutre cette blonde? Qu'est-ce qu'il pourrait bien lui dire... Quelle sorte de "dossier" pourrait-il lui sortir?... Pourtant il en avait des rayons de conneries à raconter à son sujet. Mais que pouvait-il raconter à Elle.

- << Rooh... Putain, t'es chiante, hein? >>

Nan, là il en avait marre... Et si il lui claquait la tête contre un mur? Elle lui foutrait la paix là au moins. Et puis même si elle le balançait plus tard qu'est-ce que ça changerait pour lui? Hm... Il hésitait vraiment. Nan après tout, il avait fait des efforts depuis le début alors pourquoi tout casser maintenant. Bref, il s'égarait un peu trop là.
Il commença à se gratter nerveusement la nuque, son regard parcourant les murs qui les entouraient. Un couloir, simple, très peu de chance de pouvoir s'échapper pour cette fille et la course-poursuite Ray la connaissait bien. Donc, si son info n'était pas au goût de cette nana elle aurait très peu de chance de réussir à sa barrer avec les clés. C'était déjà une bonne nouvelle.
Oh! Il avait peut-être une idée sur ce qu'il lui dirait!

- << Euh... Et bien, ma première fois était avec mon prof de maths en cinquième... >>

Les joues du délinquant devenait écarlates, il n'avait pas l'habitude de dire à voix haute ce genre de chose. Je pense que c'est compréhensible.

- << Bon... Euh... Je sais pas si tu juges ça comme "croustillant" et "intéressant", mais dis-toi que c'est déjà pas mal! >>

Le roux baissa la tête pour cacher un minimum son visage rouge. Bordel... Quelle journée de merde! Il tendit ensuite sa main vers la blonde, sifflant entre ses dents ces quelques mots:

- << Maintenant rends-moi les clés. >>

"Et si elle se barre, je me retiens plus et je la tabasse..."
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Aria Mizako
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Mer 9 Déc - 7:18
Monsieur n’a pas l’air content…Mais qu’est-ce que j’en ai à cirer de son humeur ? Rien du tout, absolument rien. Ça me fait simplement sourire davantage, j’aime faire chier mon monde, tellement. Le jeune homme semble chercher au plus profond de sa mémoire un événement qui pourrait bien m’intéresser.

-Rooh... Putain, t'es chiante, hein?

-Merci.

Et ce petit remerciement avec le sourire, comme toujours. Ça l’énervera davantage j’imagine, donc c’est parfait ! Il cherche encore, désespérément dans sa p’tite tête un dossier croustillant pour moi. Allez mon p’tit gars, je n’ai pas toute la journée à t’attendre voyons. Oui je ne suis qu’une connasse.

-Euh... Et bien, ma première fois était avec mon prof de maths en cinquième...

Je le regarde avec de grands yeux. Je ne m’attendais pas à ça, et lorsque je le vois rougir, j’hausse les sourcils. Il est gêné à ce point ?!


- Bon... Euh... Je sais pas si tu juges ça comme "croustillant" et "intéressant", mais dis-toi que c'est déjà pas mal!

Pour que ça le mette mal à l’aise comme ça, bien sûr que « c’est déjà pas mal » ! Et il baisse la tête maintenant…Non mais te sens pas si gêné bonhomme, il n’y a pas mort d’homme, sauf si le prof en question était un thon.

-Maintenant rends-moi les clés.

Je le regarde d’un air moquer, oui son histoire m’a doucement fait rire intérieurement.

-C’est tout ? Mais faut pas rougir comme ça petit, ça va bien se passer. Tata Aria ne te jugera pas.

Mon dieu, j’aime tellement m’amuser avec les gens, c’est dingue ! Je sors les clés de mon soutif, les gardant dans ma main pour le moment.

-Ce petit secret restera entre nous, tu as ma parole. Je n’ai pas l’air très fiable à première vue mais sache que je tiens toujours mes promesses.

Je lui souris une nouvelle fois commençant à partir dans le sens inverse au sien. Quand on fait quelque chose, il faut le faire bien jusqu’à la fin non ? Arrivée devant la porte du psy, je l’ouvre sans même prendre le temps de toquer.

-Bonjour le vieux, je viens pour ma séance.

Je jette un dernier regard puis un énième sourire à l’étudiant avant d’entrer dans la pièce sans un mot de plus. Je pense que je le recroiserai et dans pas longtemps. Le jeu ne sera que plus long, c’est parfait.
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