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Au Vol'heur des minutes perdues [ Clotaire / Mike]





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Lun 17 Aoû - 8:12
Journée ensoleillée, journée fériée que demander de plus quand même ? Le 15 août était divin, on ne faisait rien, rien ne semblait pouvoir vous emmerder, c'est ce que croyais le jeune Clotaire Eudes du Bailler. Le jeune homme semblait avoir trouvé refuge dans le parc. Il faisait un temps magnifique à l'internat, ce qui lavait un peu les rancoeur monotones de son âme en peine. Antoinette lui manquait tant. Il espérait la revoir, un jour, peu être était-elle entrain de monter un plan pour l'évader ? Avec de la chance peu être qu'elle ne le reniera pas pour son échec ou que son père ne sera pas trop virulent avec lui, si ça se trouve il y avait un espion prêt à le tuer. Cette pensée le fit frisonner et il se retourna instinctivement, personne. Son jean Diésel prit place sur l'herbe verte et sèche du parc ou il pu s'allonger, laissant son petit polo Eden Park gris caresser le sol, il avait un petit pull rose pâle au cas où si le temps se couvrait. Il sentait le vent caresser ses cheveux blancs, il se sentait bien.

Rien ne semblait pouvoir perturber le riche jeune homme. Il observait les nuages défiler en cherchant des formes à ceux-là, il pu trouver un portrait de Jean Rochefort, une chimère ou encore une méduse. Que de choses extravagantes dans son champ de vision. Malgré tout il y avait quelque chose qui le perturbait, encore et toujours c'était cet internat. Il avait peu que tout lui tombe dessus, entre les violeurs, assassins, voleurs, escrocs, manipulateurs et autres, Clotaire ne survivrait pas longtemps, il n'avait que sa culture pour lui, il n'allait pas vider son compte en manque à chaque raquet qu'on lui ferait. Il frémissait d'horreur et pensa à autre chose, mais en réalité il n'y arrivait pas, il était obnubilé par la population de cet endroit, si seulement Antoinette était à ses côtés, elle pourrait le protégé comme elle l'avait fais avant.


Il se redressa, se mettant en tailleur pour regarder sa montre Rolex, il n'était pas quinze heures et il s'ennuyait, peu être devrait-il rentrer ? Ou pas, en réalité il n'en savait rien. Dans son champ de vision personne ne s'approchait de lui, les autres élèves restaient entre eux, au loin il y avait deux hommes qui se battaient, une histoire de femme ou d'argent ? Peu être même une rancune sans pareil ? Clotaire n'en savait rien et il ne voulait absolument pas savoir. Un peu plus loin dans un buisson il pouvait observer un couple faire des choses peu catholique, l'endroit était bien caché, mais depuis la petite colline ou il était, il avait une vue complète sur la demoiselle qui se faisait sauvagement prendre contre un arbre soulevé par son partenaire. Cette vue le fit rougir et il pivota de 90°. Mais il vit ensuite un mec étrange avec de la poudre sous les narines et il comprit bien vite qu'il s'agissait là d'un consommateur de drogue, voilà qui ne le rassurait absolument pas du tout, il se demandait vraiment pourquoi il avait choisi cet endroit ou tous les psychopathes étaient en liberté sur une île.

Dire qu'il n'était pas au bout de ses surprises.
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Mar 18 Aoû - 2:12

ft. Clotaire E. du Baillier

Au Vol'heur des minutes perdues
15 Août.  Jour férié, donc pas de cours. Il fait beau, le soleil était bien haut dans le ciel et pourtant Mike ne quittait pas sa veste. C’était une vieille habitude qu’il avait du temps où il travaillait. Avant, il cachait dans la poche interne son petit poignard fétiche. Mais ici, les armes étaient interdites. On comprenait vite pourquoi lorsqu’on voyait les psychopathes qu’il pouvait y avoir dans cet internat. Le jeune ne savait pas où aller. Il s’était d’abord dirigé vers le village, mais ça ne le tentait pas tant que ça tout compte fait. Il n’y aurait pas grand-chose à faire si tout était fermé. Il se baladait donc simplement ne sachant pas vraiment où ses pas le mènerait. Il observait tout les gens qu’il croisait, détaillait leurs attitudes, leurs paroles et un peu tout en fait. Il n’y avait pas de personnes qu’il pouvait voler dans les environs. Il était déçu, il avait toujours besoin d’argent, et là, il avait faim.

Ses pas hasardeux l’emmenèrent vers le parc. Il n’aimait pas trop y aller en règle générale. Il y avait souvent du monde. En l’occurrence là, deux hommes se battaient et un petit attroupement se formait autour d’eux. Enfin une occasion de pouvoir se payer quelque chose à manger. Il se rapprocha comme si lui aussi voulait être spectateur de ce spectacle plus pitoyable qu’autre chose et se colla presque à une personne qui était obnubilée par le combat. Ni vu ni connu, le jeune pris son portemonnaie, pris ce qu’il y avait dedans et lui remis dans sa poche en faisant semblant de le bousculer. Vieille technique, mais qui marche toujours. En s’éloignant, il remarqua un garçon aux cheveux blancs sur un banc. Il croyait d’abord que c’était celui avec qui il partageait son bungalow, mais non, c’était une autre personne. Il avait moins de cernes, était plus grand et avait l’air en bonne santé lui. Il regardait paisiblement les nuages. Cependant ce qui frappa le voleur était la montre qu’il avait au poignet. De là où il était il ne pouvait pas vraiment dire le modèle ou même si c’était une vrai ou une contrefaçon. Mais ce serait facile de la voler au vue de son propriétaire. Il l’avait reconnu. Ils étaient dans la même classe, mais il restait le plus souvent seul, Mike ne connaissait même pas son nom. Il avait l’air effrayé et fragile en permanence. Pour le jeune homme, il était une proie plus que facile.

- Salut.

Il ne pouvait pas lui voler la montre au poignet directement. Ils se verraient en cours ensuite, et si on apprenait qu’il avait encore volé, son séjour ici allait être rallongé. Il allait donc d’abord faire ami-ami avec cet intello’ puis il lui prendrait discrètement lorsqu’il l’enlèverait. Ainsi, personne ne saura qui est le voleur et lui, ne le soupçonnera même pas. C’était méchant. Après tout il ne lui avait rien fait. Mais quelle idée de venir ici avec une telle montre aussi. Il continua :

- Comment tu t’appelles ?

Un minimum de phrase comme d’habitude. Et ce pour révéler un minimum d’information sur lui-même. Bien sûr s’il lui posait des questions, il y répondrait avec sincérité comme il fait habituellement. Il regarda son camarade de plus près. Il était plus grand que lui. Il ignorait son âge, mais il faisait un peu plus jeune que lui.  Il avait le teint pâle et des yeux d’un marrons-orange spécial. Il avait toujours cet air effrayé sur son visage, comme si on allait l’agresser à chaque instant. Mike n’étais pas violent. Il n’avait d’ailleurs jamais agressé quelqu’un de lui-même. Et il n’allait pas commencer par lui. Il devait sûrement s’être déjà fait battre avant de venir ici pour être si peureux. Il l’observa ainsi, jusqu’à ce que son camarade lui réponde.
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Dim 23 Aoû - 8:42
Il était paisiblement assit sur un banc, savourant un bois bien entretenu et laissant ses doigts le parcourir de ses doigts fins et délicats de musicien, artiste, dessinateur, écrivain et philosophe perdu. Il regretté de ne pas avoir pris avec lui quelques écrits de Hume ou Platon pour tuer le temps, au sens propre du terme. Il s'ennuyait à mourir et il s’apprêtait à partir quand une personne au loin s'approcha de lui. Il haussa un sourcil et son esprit se mit à palpiter, si ça trouve c'est un mec qui a eut vent de sa richesse pour lui voler quelque chose, le menacer ou même le dépouiller et l'humilier sur place publique qu'était ce parc. Après tout Clotaire n'avait pas trop une tête de gros dur, il s'était déjà attiré quelques ennuis et il avait peur que cela recommence à nouveau.

Mais il fut surprit, le jeune homme aux cheveux ébènes qui s'approcha de lui s'enticha juste de la saluer très simplement, au moins il ne semblait pas du genre beau parleur disait Clotaire. Il attendit quelques secondes en s'attendant à des menaces, rien, strictement rien, le silence semblait un peu pesant et Clotaire avait le regard un peu craintif, un peu celui d'une bête battue, il ne voulait pas. Puis le jeune homme reprit la parole, lui demandant son prénom, c'était sûrement la première fois qu'on lui demandait ça. Il déglutit comme il put répondant.

-Sa.. Salut. Je me nomme Clotaire Eude Du Bailler et toi ?

Il n'osait plus rien dire, il réfléchit quelques instants à un sujet banal de conversation, quelque chose dont il parlait normalement, quelque chose qui devait bien être normal même ici.

-Tu vas bien ? Tu peux prendre place si tu veux.

D'un geste de main il dirigeait le regard de son interlocuteur vers le banc, laissant également l'or pure de sa montre briller d'un bel éclat. Les aiguilles étaient elles mêmes d'un argent le plus pur qu'il soit. Il reprit, lançant une conversation absolument banal.

-Pourquoi on t'as envoyé ici ? C'est rare les gens qui viennent pas me foutre une mandale... c'est étrange, c'est le jour ou je ne lis pas de livres de philosophie ou une personne normale me parle. Tu lis toi ? Plutôt Balzac ou Sartre ? Même si je pense que Flaubert ou Apollinaire sont ce qu'il y a de plus lus dans la classe ouvrière et moyenne française non ?
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Lun 24 Aoû - 2:25

ft. Clotaire E. du Baillier

Au Vol'heur des minutes perdues
Clotaire Eudes Du Baillier. Jamais au grand jamais Mike n’avait vu un prénom aussi pourri. Pauvre gars, il n’avait vraiment pas de chance. Il avait un prénom plus que nul et une petite tête de victime. Il ne devait pas rigoler tous les jours. Dans le fonds, le jeune s’en fichait de son sort. Il avait entendu parler des Du Baillier, des bourges qui se sentaient au dessus des autres. Lors de son arrivée en France il y a déjà longtemps maintenant, Mike avait reçu un dossier avec ce qu’on lui demandait de voler. Il n’avait pas eu le temps de tout effectuer avant son arrestation, mais il se souvint que le nom des Du Baillier se situer sur une page du dossier. Pourtant il ne se rappelait pas ce qu’il devait voler. Il s’en fichait bien maintenant, ce même dossier avait été utilisé comme preuve à conviction pour l’envoyer ici, donc il ne voulait pas trop s’en rappeler. Clotaire l’invita bien gentiment à s’assoir. Mike accepta sans dire un mot. Il se retint de fixer la montre que le soleil venait de faire briller. Il ne devait éveiller aucun soupçon à l’encontre de ce type.

- Moi c’est Mike Nostral. Je vais bien et toi ?

Il n’y avait pas plus bateau comme réponse, mais ils n’allaient pas déblatérer cent ans sur son humeur maussade. Il lança un regard rapide, mais assez long pour qu’il ait eu le temps de bien l’observer. Il en avait la certitude maintenant, c’était une vraie, le nom Du Baillier l’avait mit sur la piste aussi. La montre était en or et il jurerait que les aiguilles étaient en argent. Ce riche était fou de se balader avec ça, rien que son nom est une bonne raison pour le frapper mais si en plus il étale sa richesse devant tout le monde c’était sûr qu’il s’en prendrait des mandales. Il devait être stupide et ne devait rien connaître au monde pour être si innocent. Il serait facilement manipulable, mais Mike hésitait encore. Il pouvait simplement lui voler sa montre sans pour autant aller plus loin et le laisser tranquille. Mais il serait plus pratique de le garder sous la main. L’odeur de l’argent attirait le jeune voleur. S’il se débrouillait assez bien, ça pourrait rapporter gros de rester en contact avec lui. Il ne décida pas tout de suite. Il devait d’abord apprendre à le connaître avant de faire son choix.

- Pourquoi on t’a envoyé ici ? C'est rare les gens qui viennent pas me foutre une mandale... c'est étrange, c'est le jour ou je ne lis pas de livres de philosophie ou une personne normale me parle. Tu lis toi ? Plutôt Balzac ou Sartre ? Même si je pense que Flaubert ou Apollinaire sont ce qu'il y a de plus lus dans la classe ouvrière et moyenne française non ?

~ Mon dieu qu’il est bavard ~

Mike n’avait l’habitude qu’on lui pose autant de questions en même temps. Il ne devait pas lui dire pourquoi on l’avait envoyé ici, mais éviter la question paraitrait suspect. Il n’aimait pas mentir. Le jeune homme avait même pour principe de toujours dire la vérité. Il n’allait pas mentir donc, il allait seulement omettre certains détails de ce qui l’a fait arriver ici. Cette question était devenue normale ici. Chacun avait envie de savoir ce que l’autre avait fait comme crime. On pouvait ainsi se faire une idée un peu plus précise sur la personne. Mike s’en fichait complètement des délits des autres, ça ne servait à rien de juger sur ça contrairement à ce que beaucoup faisaient. Un petit écart ça arrivait. Ensuite il parlait de quoi ? De littérature ? Le jeune avait arrêté l’école très tôt. Déjà quand il était trimballé de foyers en foyers suivre les cours n’était pas facile à suivre étant donné qu’il changeait d’école souvent. Et à 16 ans il a complètement arrêté. Bien sûr il n’était pas stupide, il était cultivé mais sans plus, mais était plutôt bon en maths. Par contre la littérature ne l’avait jamais intéressé. Et encore moi celle française. Il avait appris à perler français avant de venir habiter en France bien sûr, pareil pour la lecture, mais franchement il s’ennuyait à lire. Les noms qu’il venait de citer lui disait quelque chose, mais il n’avait jamais pris la peine d’ouvrir un livre français.

~ « La classe ouvrière et moyenne française. » Il se fou de moi lui ? ~

Un Du Baillier reste un Du Baillier visiblement. Il le prenait pour un paysan ou quelque chose du genre ? Mike était sûrement aussi riche que sa famille lorsqu’il est arrivé ici. Certes maintenant il était encore plus pauvre que cette classe ouvrière française. Peut-être qu’il ne pensait pas à mal en disant ça, mais qui parlait encore comme ça de maintenant ? N’importe qui le frapperait si il leur disait ça, il ne se rendait visiblement pas compte que c’était très hautain comme façon de parler.

- Je suis ici parce que j’ai volé quelque chose et je me suis fait prendre. Non je ne lis pas. Je suis américain, je ne connais rien à la littérature française. Je préfère les maths.

Il ne savait pas quoi dire ensuite. Il n’était pas très doué pour faire la conversation. Est-ce qu’il devait lui aussi lui poser des questions ? Ou parler de ce qu’il aime ? Mais le jeune homme n’avait aucun centre d’intérêt dans la vie. Il y eu un petit blanc avant qu’il ne reprenne.

- Tu ne devrais pas porter cette montre ici. C’est risqué vu le genre d’internat que c’est. Tu faisais quoi ici ? A la bibliothèque il y a pas de livre, tu n’avais pas envie d’y aller ?

Bien, c’était plutôt pas mal en fin de compte. Il s’en sortait bien quand il y mettait du siens. Il devait faire un maximum d’effort pour paraître sympathique. Le ciel est dégagé, il fait bon, il est dans un parc plutôt joli, il n’y avait pas de raison que Mike passe une mauvaise journée.
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